La deuxième des trois Gymnopédies : le même lent balancement que la première, avec une mélodie qui flotte entre les tonalités.
L’histoire
Satie écrivit les trois Gymnopédies en 1888, alors qu’il jouait du piano dans les cabarets de Montmartre. La deuxième porte l’indication « Lent et triste ».
Ce fut la dernière des trois à paraître, en 1895 ; Debussy orchestra la première et la troisième, mais pas celle-ci.
Deux choses à savoir
- Il n’y a pas d’armure : la mélodie flotte entre les modes.
- La main gauche joue une basse et un accord dans chaque mesure, comme dans la première Gymnopédie.
Comment la jouer
Gardez la pulsation parfaitement régulière et douce, pour que la mélodie semble planer au-dessus.