Op. 90 no 1. Un appel solitaire, comme une marche, auquel répondent des accords, et qui revient en variations de plus en plus sombres.
L’histoire
Le recueil s’ouvre sur un sol fort aux deux mains, puis une mélodie nue, comme une voix solitaire, à laquelle répondent des accords doux.
Schubert passe près de dix minutes à retourner cette seule mélodie : en majeur et en mineur, sous des triolets ondoyants, dans la tempête puis dans le calme.
Deux choses à savoir
- C’est l’une des plus longues pièces de la bibliothèque.
- Schubert l’écrivit la même année que son cycle de lieder Winterreise, un voyage d’hiver fait de pertes.
Comment la jouer
Faites sonner la mélodie seule comme une voix isolée au début, puis laissez les accords qui répondent sonner comme un chœur.